Chronique "La mère partie" par Christie FO

Cet article a été publié le par ChristieFo.

"Toi l’esclave tu mourras vieux, moi je mourrais jeune. Nous aurons engraissé les mêmes tyrans, mais moi moins longtemps, tu comprends ?"


La mère partie est un recueil de récits, indépendants les uns des autres mais liés par leur personnage qui n’est autre que le narrateur.

Ce sont des récits qui m’ont semblé être entre la poésie et le conte. Un conte noir cependant, car loin d’être joyeux, l’histoire est celle de l’esprit torturé d’une personne ayant cédé sa volonté aux drogues.

Le personnage est dans un véritable paradoxe. Le paradoxe de la peur de mourir qui l’entraîne dans les drogues, qui elles, finissent par lui faire apparaître la mort comme un besoin, une urgence.

Par un simple petit morceau de paragraphe discret, on peux voir une critique, une critique de la société, du gouvernement, de l’économie et des mensonges.

L’atmosphère des chapitres est étrange, à la fois douce par l’aspect poétique des phrases et glauque tout autant qu’angoissant pour leur sens.

Beaucoup de métaphores ont eut le malheur de m’échapper et je retenterai peut-être une nouvelle lecture.

Conclusion : Mon avis sur ce livre est assez court et un peu bancale. Je sais que trop de choses m’ont échappé de part la tournure et le style des phrases que j’ai trouvées très perturbantes. Mes sentiments après l’avoir terminé sont mitigés et je ne pense pas l’avoir aimé mais l’histoire est profonde et importante.


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